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Le cloud, vecteur d’un monde meilleur 

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Digital Lab

Le cloud, vecteur d’un monde meilleur 

“Le marché mondial du cloud public pèsera 700 Milliard$ en 2025”, selon une étude qu’a mené Gartner, l’entreprise américaine de conseil et de recherche dans le domaine des techniques avancées.  

La migration au cloud met à disposition des équipes petites des capacités énormes, difficiles et coûteuses à développer en interne. Les entreprises qui ont migré vers le cloud, ainsi que le nouveau écosystème de startups, bénéficient, par les capacités du cloud alloués pour le calcul, le stockage et la communication, de la réduction de coûts, de la mutualisation des ressources et de la gestion proactive. 

Etant un impératif, plongeons dans comment peuvent les entreprises migrer proprement au cloud et quel rôle, il a comme force disruptive. 

La migration au cloud n’est pas du lift & shift 

De nos jours, les entreprises accélèrent, de plus en plus, leur migration vers le cloud. Selon une étude de l’International Data Corporation IDC, les dépenses totales en services de cloud computing devraient dépasser 1,3 billion de dollars américains d’ici 2025, et le secteur du cloud affiche un taux de croissance composé (TCAC) de 15,7 %.  

La migration est la première étape essentielle pour optimiser la valeur du cloud. Le cloud apporte l’évolutivité, la résilience, la sécurité et la réduction du coût. Cependant on doit être attentif à la façon de migrer. La migration doit envisager la valeur à long terme comme un moyen de faire fonctionner l’environnement informatique d’une manière à dégager de nouvelles capacités et facultés pour l’entreprise. 

L’approche « Lift and shift » est, une sorte de “copier-coller”, et l’une des voies que choisissent les responsables pour migrer vers le cloud. Elle offre une entrée rapide et peu coûteuse dans le cloud et qui requiert un minimum de ressources. Par contre, le « lift and shift » vers le cloud présente des inconvénients majeurs, en particulier, si les charges de travail ne sont pas déjà prêtes pour le cloud. Il s’agit du processus de migration d’une copie exacte d’un environnement informatique à un autre.  

Selon une étude de Accenture cloud outcomes, 2/3 des entreprises, qui ont migré leurs applications dans le cloud, déclarent qu’elles n’ont pas obtenu les résultats espérés. 

Mais quels sont les facteurs clés de succès pour réussir la migration vers le cloud ? 

Aujourd’hui, la migration et le transfert sont principalement considérés comme une option pour migrer les charges de travail. Des charges qui sont prêtes dans le processus de réarchitecture pour le cloud, sur le cloud. 

Les migrations de type « lift and shift » sont rapides et semblent relativement peu coûteuses au départ. Cependant, les coûts opérationnels peuvent rapidement augmenter. Selon Gartner, Une approche « telle quelle » peut signifier une migration mal optimisée qui entraîne des coûts plus élevés à long terme. La migration des architectures d’entreprise vers le cloud en utilisant la technique du « lift and shift » se traduit par peu de gains d’agilité pour les organisations. 

D’une certaine manière, l’approche « lift and shift » oblige les organisations à utiliser le cloud comme un centre de data, avec toutes les dépenses et peu d’avantages du cloud. 

Selon IBM, « La valeur à long terme de la migration d’une application « telle quelle », qui ne peut pas tirer parti de l’environnement en nuage, a considérablement diminué ».  

Le cloud public est le type le plus courant de démonstration de l’informatique en nuage. Les ressources du cloud (Exemple : les serveurs) sont détenues et exploitées par un fournisseur de services de nuage tiers et fournies sur Internet. A l’exemple de Microsoft Azure, avec un cloud public, tout le matériel, les logiciels et les autres infrastructures de soutien sont détenus et gérés par le fournisseur du Cloud. 

Le cloud : une force disruptive 

Le marché du cloud évolue rapidement dans tous les secteurs. Les projets informatiques se composent, essentiellement, de deux étapes : la construction et le déploiement (réseau).  

Aujourd’hui, grâce au cloud ; 

  • La construction devient plus vite grâce aux capacités développées 
  • Le déploiement est immédiatement disponible quand on développe nativement sur le cloud : ce qui représente une force disruptive 

Le principe du cloud est une colocalisation de moyens significatifs de : calcul, stockage communication, elle se fait dans des centres de Data partout dans le monde. Les entreprises qui ont su dépasser leur réticence ont pu se métamorphoser grâce au cloud et donner une meilleure version plus performantes d’elles-mêmes. 

Les processus de fabrication et les Supply Chain ont été particulièrement perturbés par la crise du COVID-19 donc l’entreprise a dû s’adapter à un nouveau écosystème et de nouvelles modélisations des ressources qui ont subitement évolué. 

Vers 2025, 80% des entreprises auront fermés leurs data centers traditionnels pour migrer vers le cloud, selon David J. Cappuccio, vice-président et chef de la recherche de l’équipe infrastructure de Gartner. 

La pandémie a joué un rôle de révélateur et de stimulant pour migrer vers de nouveaux business model. Le cloud était indispensable à la preuve d’agilité du jour au lendemain. 

Le cloud, les outils collaboratifs et la sécurité représentaient le triptyque grâce auquel les entreprises ont pu déployer leur vivacité et à la maturité de ces 3 piliers. 

Généralement, en termes de digitalisation et de migration vers le cloud, les entreprises demandent :  

  • L’agilité : via les canaux digitaux avec des amplitudes de variations développées, que les sites tiennent, le besoin de prévision à court terme : exploitation de la data 
  • L’innovation : pour innover on a besoin impérativement de cloud car les solution technologies qui ne se trouvent pas sur le cloud ne permettent pas la rapidité et le cout raisonnable. 

Impressionnés par les GAFA qui ont créé de nouvelles références, les responsables se sont concentrés depuis une dizaine d’années sur l’expérience et les parcours client. Aujourd’hui on a besoin, fondamentalement, de changer et d’innover le cœur de l’offre ; réinventer la marque et ses produits vers le plus serviciel, plus personnalisé et plus responsable. 

Une innovation de l’offre à l’exemple des voitures électriques ; Luca DE MEO, Directeur RENAULT a déclaré, sur BFM Business,  

« On n’est plus un constructeur d’auto qui intègre de la tech, on doit être une boite de tech qui construit des automobiles. »

Le rôle de la migration vers le cloud dans la transformation du retail 

Avec l’innovation constante des services cloud, on ne sait pas jusqu’où l’entreprise peut aller. Une étude de Fortune Business Insights révèle que le marché mondial du retail cloud a détenu un revenu de 11,89 Md$ en 2018, et il est prévu de croître à un TCAC de 16,3% au cours de la période de prévision (2019 – 2026). 

Aujourd’hui, plusieurs entreprises en retail tirent parti des dernières solutions de cloud computing pour améliorer leur efficacité opérationnelle et être plus agiles face à l’évolution des exigences technologiques. 

Selon Gartner, d’ici 2026, 63 % des détaillants s’attendent à dépenser davantage en business intelligence et analyse de données, et 35 % en intelligence artificielle. 

Voici les 4 axes les plus marquants pour tirer des bénéfices métier le plus rapidement possible du cloud : 

  1. Mettre en place la capacité data pour pouvoir accéder, analyser, prendre des décisions, pour la mise en place de monétisation des données consommateurs. Comme cela permet un capital précieux qui permet d’optimiser toutes les stratégies de l’entreprise. 
  2. Profiter du canal e-Commerce et omni commerce en personnalisant plus les expériences clients et augmentant la conversion via les algorithmes de recommandation et le pilotage et l’optimisation des promotions de masse par exemple. 
  3. Guider le client sur la surface de vente ; l’expérience en magasin, optimiser le rayonnage et les réapprovisionnements. 
  4. Optimiser les opérations logistiques et informatiques pour les assortiments, les stocks et les réapprovisionnements afin de réduire les ruptures et mieux piloter les niveaux de stocks et pour la gestion de la demande par exemple. 

Aujourd’hui il suffit d’ouvrir le cloud pour trouver des tas de capacités, par ailleurs, on doit être conscient que cette facilité d’accès n’est pas sans impact sur la planète. Il ne s’agit en rien d’arrêter la digitalisation, au contraire c’est un élément d’innovation et de compétitivité.

Le cloud évoque une migration massive de données, ce qui implique beaucoup de défis notamment sur le volet environnemental. Le secteur du numérique émet 4% du gaz à effet de serre en particulier avec l’utilisation des Data Centers, selon The Shift Project.    

Cependant, certaines prises de conscience sont indispensables, nous devons, tous, faire un usage raisonné du cloud. 

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